La coopérative de Makurazaki va construire une usine européenne de bonite séchée à Concarneau 鹿児島県枕崎との協力でブルターニュ地方コンカルノーにかつお節工場設立


Comme cela avait été indiqué dans un précédent article relatif à la dernière visite de la mission économique de la région Bretagne, l’entreprise japonaise Makurazaki spécialisée dans la fabrication de bonite séchée très présente dans la cuisine japonaise va construire une unité de production de ce produit dans la ville de Concarneau : à la clef 10 emplois d’ici 3 ans.

以前の記事でもご紹介しましたが、ブルターニュ地域圏議会経済担当が、コンカルノーにかつお節工場を設立する枕崎の企業を訪問しました。このかつお節工場の設立により、3年以内に新たに10の仕事需要を創出することが期待されています。

 

Pierrick Massiot Président de la Région Bretagne Kastuhiko Oishi Président de la coopérative Makurazaki et  Christian Masset  Ambassadeur de France à Tokyo

Pierrick Massiot
Président de la Région Bretagne
Kastuhiko Oishi
Président de la coopérative
Makurazaki et
Christian Masset
Ambassadeur de France à Tokyo

 

 

Concarneau. Les Japonais s’implantent

Spécialisée dans la production d’un condiment réputé à base de poisson séché, la coopérative japonaise Makurazaki va construire une unité de production à Concarneau. Dix emplois sont annoncés d’ici trois ans. Quand des Japonais s’implantent à Concarneau, il s’agit bien sûr d’une histoire de poisson…
La bonite séchée, ou katsuobushi, est l’un des ingrédients de base de la cuisine nippone. Celle-ci jouit d’un fort engouement chez les Européens. Pour répondre à cette demande, la coopérative japonaise Makurazaki désire implanter une unité de production de ce côté du globe. C’est à Concarneau, dans la zone de Colguen, que cette société basée sur l’île de Kyushu va développer cette usine de production de katsuobushi. Annonce faite jeudi, lors d’une visite du président de la Région Bretagne, Pierrick Massiot, à Tokyo. L’investissement prévoit la création de dix emplois sur les trois prochaines années. Ce choix du port cornouaillais s’est imposé grâce à plusieurs atouts économiques : la concentration d’industries de la pêche, la proximité d’une compagnie thonière capable d’assurer l’approvisionnement en bonite et la capacité de stockage frigorifique. Mais aussi une forme de culture commune, autour de la pêche et du thon. Idée d’un jumelage économique « Au début, nous ne visions pas forcément la France et puis en discutant avec des confrères qui connaissent bien la Bretagne, nous nous sommes intéressés de plus près au site de Concarneau qui remplissait quasiment tous nos critères. La présence d’autres entreprises japonaises en Bretagne est également un élément rassurant pour nous », précise Katsuhiko Oishi, le président de Makurazaki France Katsuobushi, qui porte le projet.

L’opération a mobilisé plusieurs dispositifs publics, tels le bureau de Tokyo de l’Agence française pour les investissements internationaux et Bretagne Commerce International. Les élus ne peuvent que s’en réjouir. Maire de Concarneau et président de la communauté d’agglomération, André Fidelin veut voir dans cette implantation « le déclencheur de relations durables et de partenariats économiques pérennes avec cette région du Japon ». La bonite séchée pourrait être la première pierre d’un jumelage économique.

Source : Le Télégramme

 

Et aussi dans le journal Asahi

Asahi Makurazaki

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