Ave Amida ! – アヴェ アミダ!


Ave Amida ! – アヴェ アミダ!

Paies et revêtus de leurs noires soutanes,
Ils viennent d’arriver dans le vieux port de Vannes ;
Le brick où monteront ces messagers de Dieu
Appareille. — Ô famille, amis, pays, adieu ! —
Qu’importe ! Ils sont là tous, silencieux et calmes,
Des martyrs pour la foi rêvant au loin les palmes :
Les fatigues, la faim, les supplices hideux
Et la mort ne feront reculer aucun d’eux.

Auguste Brizeux, Le Missionnaire.
Histoires poétiques, Alphonse Lemerre, éditeur, 1874, vol. 3 (p. 209-214).

穏やかな面持ちで黒いスルタンに覆われて
彼らはヴァンヌの古い港に着いたばかり
この神の使者たちが乗り込む帆船は
出港する――おお、家族よ、友よ、故郷よ、さらばだ!――
たいしたことはない!彼らは皆、静かに落ち着いている
かなたの栄冠を夢見る、信仰に殉じる者たち
疲れや飢え、おぞましい責め苦
そして死さえ、彼らの誰もたじろがせはしない

オーギュスト・ブリズー 宣教師
「イストワール・ポエティック第3巻」(pp.209-214)1874年刊行
編集者 アルフォンス・ルメール

Aux Pères Jean Pencrec’h, de Paule, à Kobe, Marcel Kauss, de Pont-Aven, à Fukuoka et Louis Bellion, de Nantes, à Kitakyushu.

神戸に向かったポールのジャン・パンクレック神父
福岡に向かったポン・タヴァンのマルセル・コース神父
そして北九州に向かったナントのルイ・ベリオン神父に向けて

Franciscaines & Auxiliatrices

Première avec la Loire-Atlantique, 3e sans, derrière les Pays de la Loire et la région Rhône-Alpes, la Bretagne historique à 5 départements est la région française qui a envoyé le plus de missionnaires au Japon depuis la restauration Meïji selon les archives des Missions Étrangères de Paris, principale organisation missionnaire catholique de France et seule mandatée par le Vatican pour évangéliser le Japon jusqu’en 1904. Et pourtant, ni le livre de Joseph Michel, « Missionnaires bretons d’outre-mer : XIXe et XXe siècles » publié en 1996, ni l’éloge en deux parties d’un texte des Missions Etrangères de Paris datant de 1921, « Les missionnaires Bretons dans les missions étrangères de 1661 à 1921 », ne mentionnent la présence des prêtres et sœurs bretons au Japon, à l’exeption d’un ou deux cas isolés. Et pour cause. Selon le Père Joseph Michel, ce sont quelques 12 000 religieux bretons, hommes et femmes, qui, entre 1800 et 1996, ont quitté la France pour suivre leur vocation apostolique loin de chez eux. Seuls 70 ou 80 d’entre eux partiront au Japon.

歴史的なブルターニュと呼ばれる、5県からなる地域は、初期にはロワール=アトランティック県を含み、第3期には含まず、ロワール県とローヌ=アルプ地域圏の背後にある地域である。フランスのカトリック宣教の主要組織であり、1904年までヴァティカンから日本宣教を唯一委任されていたパリ外国宣教会の記録文書によると、歴史的ブルターニュはフランスの地域の中で、明治の王政復古以降の日本に最も多くの宣教師を派遣している。しかしながら、1996年刊行のジョゼフ・ミシェルの著作「ブルトンの海外宣教師:19世紀から20世紀まで」にも、1921年に書かれた外国宣教会の論文「1661年から1921年までの外国宣教におけるブルトン人宣教師たち」における2部からなる賛辞にも、1、2の単独例を除き、日本におけるブルトン人の司祭や修道女は言及されていない。それもそのはずである。ジョゼフ・ミシェル神父によれば、1800年から1996年までの期間に、12000人ほどのブルトン人の修道士や修道女が、使徒としての召命に従うため祖国フランスを遠く離れているが、そのうち日本に向かったのは70から80人に過ぎなかったのだ。

Frise MEP Japon

Outre les pères des Missions Étrangères de Paris, une recherche Internet sur les Bretons partis œuvrer au Japon permet de retrouver 1 sœur de Saint-Paul de Chartres, 3 sœurs Franciscaines Missionnaires de Marie et 2 sœurs de l’Enfant Jésus – Nicolas Barré, aussi connues sous le nom de Dames de Saint-Maur. Ces dernières seront au nombre de 3 selon Joseph Michel. Les 3 sœurs Franciscaines arrivèrent au Japon en 1898 à la demande du Père breton Jean-Marie Corre pour l’ouverture d’une léproserie à Biwazaki sur l’île de Kyushu, aujourd’hui l’hôpital de Tairoin à Kumamoto. Elles seront, aux côtés d’une sœur canadienne et d’une sœur française, les pionnières de cette congrégation au Japon. Le Père Jean-Marie Corre, originaire de Plougastel-Daoulas dans le Finistère, vécu 35 ans au Japon et fut décoré de la médaille japonaise du ruban bleu en 1906. Une enquête rapide auprès des principales sociétés missionnaires françaises fait état de 2 sœurs Auxiliatrices, 3 pères Franciscains, 12 sœurs de plus chez les Franciscaines Missionnaires de Marie et aucun chez les Oblates, les Spiritains, les Maristes, frères et pères, les Picpuciens, les Assomptionnistes ou les Sœurs Marianistes. Les Eudistes, les Montfortains, les Trappistes, les Sœurs Maristes, les Sœurs de l’Enfant-Jésus de Chauffailles, celles de Saint-Paul de Chartres et celles de Saint-Joseph de l’Apparition ne prendront pas la peine de répondre tandis que les Jésuites ne seront pas capables de retrouver dans leurs archives l’origine de leurs pères. Toujours selon le Père Joseph Michel, les sœurs Franciscaines et celles de Saint-Paul de Chartres contribuèrent pour 80% des sœurs bretonnes en Extrême-Orient. Les Missions Étrangères de Paris, pour leur part, envoyèrent 45 pères bretons au Japon, sur 342 pères français, plus une douzaine de prêtres européens, et 44 arrivèrent à bon port. Le 45e, le Père Pierre Sécher, originaire de Loire-Atlantique, non loin de Clisson, mourut en mer lors de son voyage vers Yokohama en 1860, « tombé aux premiers pas de sa course sans voir la terre promise à son zèle« , avec sept autres de ses confrères. Le premier prêtre breton au pays du soleil levant est le Père Le Turdu, originaire de Quintin dans les Côtes-d’Armor, en 1846, deuxième père français au Japon après le Père Forcade, d’Île-de-France, lui-même arrivé en 1844. Le troisième était un Lorrain, le Père Adnet, qui arriva sur les îles Ryūkyū, comme ses deux prédécesseurs, en 1846. Il mourut de maladie en 1848 et fut inhumé dans un cimetière de Naha. Entre 1855 et 1862 cinq prêtres français de plus des Missions Étrangères de Paris passeront par les îles Ryūkyū. La première sœur française au pays du soleil levant, de la congrégation des Dames de Saint-Maur, arrivée en 1872, était elle aussi Lorraine. Le second père breton au Japon est Alfred Pettier, de Chateaugiron, en Ille-et-Vilaine, de 1868 à 1919, et celui qui y vécu le plus longtemps est François Hervé, de Bruz, lui aussi d’Ille-et-Vilaine, de 1897 à 1973, soit 76 ans. Si l’Ille-et-Vilaine envoya 16 prêtres au Japon et le Finistere 13, le Morbihan, pour sa part, n’en envoya que 2, l’un de Lanvénégen, l’autre de Saint-Gérand, tous deux expulsés de Chine en 1952. Le Père Le Turdu resta 2 ans à se tourner les pouces dans ce qui ne faisait pas encore partie de l’Empire du Japon, le royaume de Ryūkyū, aujourd’hui Okinawa. Il ne posa jamais les pieds sur le sol japonais d’alors et finit martyre en Chine. Ces apôtres bretons des Missions Étrangères de Paris vécurent en moyenne 34 ans au pays du soleil levant et 16 d’entre eux sont aujourd’hui inhumés en terre nippone. 3 sont en poste actuellement.

パリ外国宣教会の司祭以外に日本で活動するため旅立ったブルトン人は、インターネットで調べると、シャルトル聖パウロ修道女会から1人、マリアの宣教者フランシスコ修道会から3人、そして、サン・モール修道女会の名で知られた幼きイエス会ニコラ・バレから2人の修道女がいた。ニコラ・バレからの修道女は、ジョゼフ・ミシェルによれば3人であったという。フランシスコ会の3人の修道女は、1898年、ブルトン人の司祭ジャン・マリー・コールからの要請により、九州の琵琶崎にハンセン病療養所を開設するために来日した。後の熊本待労院である。彼女たちは、カナダ人修道女1人とフランス人修道女1人と共に、日本におけるこの修道会の創始者となった。フィニステール県プルガステル=ダウラス出身のジャン・マリー・コール神父は、日本に35年在住したが、1906年に藍綬褒章を受章した。フランスの主な修道会にざっと問い合わせたところ、援助姉妹会の修道女2名、フランシスコ会の司祭3名、マリアの宣教者フランシスコ修道会からさらに修道女12名が判明した。またオブレート会、聖霊修道会、マリスト修道士会の修道士や司祭、ピクプス会と呼ばれるイエズス・マリアの聖心会、聖母被昇天修道会や汚れなきマリア修道会からはひとりもいなかった。ユード会、モンフォールの修道会、トラピスト修道会、マリスト修道士会、ショファイユの幼きイエズスの修道会、シャルトル聖パウロ修道女会、そして出現の聖ヨゼフ修道会、以上の修道女会からは回答は得られなかった。一方イエズス会では、記録資料に司祭たちの出身地の記載は見当たらなかったとのことであった。これもジョゼフ・ミシェル神父の言によるが、フランシスコ会とシャルトル聖パウロ修道女会が、極東へのブルトン人修道女の派遣の実に80%を占める貢献ぶりであったという。一方パリ外国宣教会であるが、342人のフランス人司祭に加えて10数名のヨーロッパ人司祭がいるうち、45人のブルトン人司祭を日本に送り出し、44名が無事に到着した。45人目の、ロワール=アトランティック出身のピエール・セシェ神父は、1860年、横浜に向かう旅の海上で亡くなった。仲間である七人の聖職者たちと共に、「熱望した約束の地を見ることもなく、道程のはじめの歩みで斃れた」のだった。日出づる国にやって来た最初のブルトン人司祭は、1846年に来日したコート=ダルモール県カンタン出身のル・トゥルドゥ神父であった。彼は、1844年来日のフォルカド神父に次いで2人目のフランス人司祭となった。3人目は、ロレーヌ出身のアドネ神父で、1846年、前任者2人と同様に琉球に着いた。1848年に病死し、那覇の墓地に葬られた。1855年から1862年までの間に、パリ外国宣教会からさらに5人のフランス人司祭が琉球の島々にやって来た。日出ずる国への最初のフランス人修道女が、サン・モール女子修道会より1872年に来たが、彼女もまたロレーヌ出身であった。来日した2人目のブルトン人司祭はイル=エ=ヴィレーヌ県シャトージロンのアルフレッド・ペティエで、1868年から1919年まで滞在した。また、最も長期間の在住は、同じイル=エ=ヴィレーヌ県からで、ブリュズ出身のフランソワ・エルヴェ神父は、1897年から1973年まで、実に76年間滞在していた。イル=エ=ヴィレーヌ県から16人、フィニステール県から13人の司祭が派遣されたが、モルビアン県からはたった2名であった。ひとりはランヴェネジェン、もうひとりはサン=ジェラン出身だったが、両者とも1952年に中国から強制退去させられた。ル・トゥルドゥは、まだ大日本帝国に属していなかった琉球王国、現在の沖縄に2年間滞在したが、その間布教はできなかった。彼は当時の日本の土を踏むことなく、中国で殉教した。彼らパリ外国宣教会のブルトン人布教者たちは、日出ずる国に平均34年間滞在し、そのうち16人が日本の地に埋葬されている。3名が現在任務についている。

Pettier, Le Corre, Herve

Le premier m’offrit le couvert, le deuxième, le gîte, et le troisième mit les petits plats dans les grands et invita le second à se joindre à nous. Le Père Jean Pencrec’h, originaire de Paule, non loin de la vallée des Saints dans les Côtes-d’Armor, ne parlait que le breton jusqu’à l’âge de 6 ans. Il arrive au Japon en 1949. Il a alors 25 ans. Il vient d’une famille paysanne de quatre enfants, 6 vaches laitières et 15 hectares de terre, précisera-t-il. Il aime écrire et a déjà publié une quinzaine d’ouvrages en japonais. Le livre qu’il vient tout juste de terminer traite du christianisme primitif. Il vient aussi de relire Le visage de Dieu des frères Bogdanov. Il vit aujourd’hui à Kobe, dans son propre appartement, entre la mer et la montagne. Il ira à Tokyo en septembre pour la réunion annuelle. Il vient d’avoir 95 ans et il fêtera en décembre ses 70 ans de présence au Japon. Le Père Marcel Kauss, né en 1942, cadet d’une famille de 3 enfants, lui, vient du Finistère. Son père, Alsacien de Strasbourg venu construire une minoterie en Bretagne, mariera une fille de Pont-Aven et ensemble ils reprendront la boulangerie familiale située à côté de l’église. Arrivé au Japon en 1973, après avoir enseigné l’histoire-géo en Algérie et en France, il passera la totalité de sa mission sur l’île de Kyushu. Il travaille d’abord avec la Jeunesse Ouvrière Chrétienne de Kitakyushu, où il passe 19 ans, avant d’ouvrir le Centre Pastoral de Minoshima en 1993 non loin de la gare d’Hakata à Fukuoka. Depuis 26 ans, il y accueille les migrants, pour la plus part Péruviens ou Brésiliens, les dépendants de la drogue et les sans domicile fixe. Il a dans son logement, à l’étage du centre, accroché au mur, un poster du Christ Jaune de Paul Gauguin, qui d’ailleurs n’est plus très jaune, probablement ramené avec lui lorsqu’il débarqua au Japon il y a 46 ans. Il a aussi hérité d’un chien, Chibi, heureux comme un cochon dans le seigle, celui d’un SDF trop souvent en convalescence. Des signes, il en a eu plusieurs depuis qu’il est ici. Comme ce jeune Japonais shooté à la colle sur le toit du centre et qui se prenait pour un papillon, cet SDF hospitalisé qui pleurait non pas de douleur mais de joie d’avoir été recueilli, ou encore ces condamnés à mort qui n’étaient pas chrétiens et qui pourtant peignaient le Christ sur la croix. Le Père Louis Bellion est, quant à lui, l’aîné d’une fratrie de 6 enfants originaire de Nantes. Son ancêtre était un chouan du nom de combattant le bel lion. Son père était peintre en bâtiment, sa mère, femme au foyer. Il le dira lui-même, il ne manqua jamais d’amour et, jeune adulte, il rêvait d’aventures. Il s’engagea d’abord dans la Marine, à Brest, pendant 2 ans, et puis se tourna vers les Missions Étrangères de Paris. Ordonné prêtre en 1967 à l’âge de 26 ans, il arrive au Japon en 1968. Il passera ses 51 ans d’apostolat aux côtés des communautés chrétiennes de Kitakyushu. Aujourd’hui retiré, il poursuit son œuvre tant qu’il en sera encore capable. Et puis il rentrera en France, tout comme le Père Marcel Kauss. La religion ne l’intéresse pas. Seuls comptent Jésus-Christ et les évangiles. Il croit aussi en l’homme. Le Père Jean Pencrec’h, lui, ne rentrera plus. Contrairement aux deux autres, il n’est revenu en France que très rarement et la dernière fois, c’était en 2003. Il n’est pas de la même génération. Entre temps, le concile Vatican II a eu lieu et les prêtres « soixante-huitards » sont arrivés.

一人目は食器ひと揃えをくれた。二人目は住処を、三人目は大皿に小皿を置き、二番目を招いて私たちに加わらせた。ジャン・パンクレック神父はコート=ダルモール県の聖人の谷から遠くないポール出身で、6歳になるまでブルトン語しか話さなかった。来日は1949年。当時25歳であった。農家の出で、4人兄弟と6頭の乳牛がおり、15ヘクタールの土地を持っていたと本人が明確に述べている。書くことが好きで、既に15冊もの日本語の著作を出版している。完成したばかりの最新作は原始キリスト教を扱っている。また、ボグダノフ兄弟の「神の顔」を再読したばかりである。現在は神戸で、海と山の間にある自身のアパートに暮らしている。毎年開かれる会合に出るため、9月には上京する予定だ。95歳の誕生日を迎えたばかりで、12月に日本在住70周年を祝うことになっている。1942年生まれのマルセル・コース神父は3兄弟の末っ子で、フィニステール出身である。父はストラスブール出身のアルザス人で、製粉工場を建てるためにブルターニュに来て、ポン=タヴァン出身の女性と結婚、ふたりで教会脇の家族経営のパン屋を引き継いだ。コース神父は、アルジェリアやフランスで社会科を教えた後、1973年に来日、九州での布教に全力を注ぐことになる。まず北九州のカトリック青年労働者連盟と19年にわたって共に働き、その後1993年に、美野島司牧センターを福岡の博多駅の近くに開設した。ここでは26年にわたって移民を受け入れているが、その大半はペルー人とブラジル人である。また、薬物依存者やホームレスも受け入れている。センターの階上にある自分の住まいの壁には、ポール・ゴーギャンの「黄色いキリスト」のポスターが掛かっているが、おそらく46年前に日本に上陸した際に携えていたものなのだろう、黄色はかなり薄れている。彼は、チビという、ライ麦にまみれた豚のごとく機嫌の良い犬も受け継いだが、この犬は、しょっちゅう病院で治療を受けていたホームレスが飼っていた犬だった。神父はここに来て以来、数々のしるしを受け取っていた。例えばセンターの屋上で接着剤を吸って自分を蝶だと思いこんだ日本人の若者、病院に収容され、痛みからではなく保護された喜びで泣いていたホームレス、そして、キリスト教徒ではないのにも関わらず、十字架につけられたキリストの絵を描いていた死刑囚たち。ルイ・ベリオン神父は、ナント出身の6人兄弟の長男だった。彼の先祖はふくろう党の一員で、戦闘員としての名がベリオン(美しいライオン)だった。父はペンキ職人、母は主婦だった。彼自身の言葉によれば、愛情に飢えたことは一度もなく、青年の頃には冒険を夢見ていた。初めはブレストで2年間海軍に従事し、その後パリ外国宣教会に入った。1967年、26歳の時に司祭の叙階を受け、1968年に来日した。以後、51年にわたり北九州のキリスト教コミュニティーに寄り添って布教を続けてきた。現在は引退しているが、体力の許す限り活動を続けるつもりである。そして、マルセル・コース神父と同じようにフランスに戻ることになるだろう。宗教には興味はない。ただイエス・キリストと福音書のみが大切なのだ。また、彼は人間も信じている。ジャン・パンクレック神父はもうフランスには戻らない。先の二人とは異なり、彼はほとんど帰省したことがない。最後に里帰りしたのは2003年だった。ふたりとは同世代ではない。そうこうするうちバチカン公会議があり、「68年組」の司祭たちがやって来た。

Carte MEP Japon

Jésus-Christ, nous dit-on, ne chercha ni à quitter le judaïsme, ni à créer une nouvelle religion. Peut-être les premiers chrétiens au Japon arrivèrent-ils dans le même état d’esprit, sans religion dans leur bagages. Officiellement, l’histoire du christianisme au pays du soleil levant commence en 1549 avec le jésuite Saint François-Xavier. Le Shoku Nihongi, chronique japonaise achevée en 797, nous raconte qu’en 736 un Persan du nom de Limitsui se présenta à la cour impériale de l’empereur Shomu et de l’impératrice Komyo. Mais rien ne disait de l’influence que put avoir ce Limitsui, ni même s’il était chrétien. Tout juste retrouva-t-on des inscriptions en sogdien et en moyen perse sur du bois de santal provenant du Hōryū-ji et datant du 8e siècle après Jésus-Christ. Ce Persan arriva en pleine épidémie de variole qui, entre 735 et 737, décima entre le quart et le tiers de la population japonaise. Le grand Bouddha du temple Tōdai-ji fut, selon certains, commandé par l’empereur Shomu pour conjurer le sort. Limitsui arriva-t-il lui aussi pour conjurer le sort, ou bien était-il là par le plus grand des hasards ? Un siècle plus tôt, c’est le Prince Shotoku qui attire l’attention de tous avec la construction du temple Hōryū-ji pour son père malade, les quatre institutions charitables qu’il fonda au sein du temple Shitennō-ji et les légendes pieuses qui l’entourent. Les vagues successives d’immigration coréenne et chinoise entre 400 et 800 après Jésus-Christ nourriront elles aussi tous les fantasmes, mais s’avèreront sans fondement aucun. Les tenants d’une introduction précoce du christianisme au Japon sont promptes à mettre en avant les œuvres de charité de l’impératrice Komyo, avec son travail auprès des lépreux, et celles du Prince Shotoku, mais semblent faire peu de cas de cette épidémie de variole qui s’abattit sur le pays tout entier ou du siècle et plus qui sépare ces deux périodes. L’église d’Orient et les prêtres nestoriens, séparés de l’église de Rome au concile d’Éphèse en 431, arrivèrent en Chine probablement au 6e siècle, si ce n’est plus tôt, par la route de la soie, avec des siècles accumulés de connaissances médicales dans leurs bagages. Sous l’empire perse Sassanide, carrefour des grandes civilisations de l’Antiquité tardive, des Pharaons aux Arabes, en passant par les Grecs, les Romains, les Perses et les Indiens, et plus tard sous la domination musulmane, les médecins et prêtres nestoriens traduiront tout. Apôtres de la première heure, ils furent réputés pour leurs sciences plus que pour leur foi. L’essor du nestorianisme sous la dynastie des Tang entre 600 et 900, et l’ardeur avec laquelle les Japonais s’imprégnèrent de la civilisation chinoise de cette époque, et ce pendant plus de 200 ans, sont les meilleurs témoins d’une connaissance du christianisme au Japon sous la période Asuka, soit du 6e au 8e siècle. Le Shoku Nihongi rapporte, dans ses premières pages, une légende selon laquelle le fameux moine chinois Xuanzang remit au non moins fameux moine japonais Dōshō, en guise de cadeau d’adieu, une marmite capable de guérir tous les maux. Lors de son voyage retour vers le Japon en 660, il la perdit contre le dieu de la mer, le dragon Ryūjin. Ce même Dōshō aura un disciple du nom de Gyoki, d’origine coréenne, qui sera élevé au rang de bodhisattva, de saint, deux ans après sa mort, en 749, pour les œuvres de charité et de génie civil qu’il accomplit tout au long de sa vie auprès des petites gens. Il participera, les dernières années de son existence, à la gérance du Tōdai-ji. Certains chercheurs considèrent que l’ampleur de son œuvre sociale est telle, sans précédent en Chine ou au Japon, qu’elle ne pouvait qu’impliquer d’autres moines.

イエス・キリストは、ユダヤ教から離れようとしたわけでも、新しい宗教を創設しようとしたわけでもなかったと言われている。おそらく、最初に日本に向かったキリスト教徒たちは、同じような精神を持って、宗教など荷物に入れずにやって来たのだろう。日出ずる国のキリスト教史は、公式にはイエズス会の聖フランシスコ・ザビエルと共に1549年に始まっている。797年に編纂された日本の史書である続日本紀には、李密翳(りみつえい)という名のペルシャ人が聖武天皇と光明皇后の宮廷に謁見したという記述がある。しかし、李密翳が及ぼしたと思われる影響についてや、彼がキリスト教徒だったかということは何も書かれていない。ただ、法隆寺から出た紀元8世紀頃の白檀の木簡に、ソグド語や中世ペルシャ語で書かれた記述が見つかっている。このペルシャ人が日本に来た頃は天然痘が猛威をふるっており、735年から737年にかけて、日本の人口の4分の1から3分の1ほどが死亡した。一説によれば、東大寺の大仏は、聖武天皇が厄災を払う為に建立を命じたとも言われている。李密翳も厄払いのために来たのだろうか?それとも、偶然が重なってこの時期に来たのだろうか?その一世紀前、聖徳太子が病気の父の為に法隆寺を建立して注目を一身に集めており、四つの社会福祉施設を四天王寺の敷地内に設置して、信仰の篤さにまつわる伝説に彩られていた。400年から800年にかけては連続して朝鮮半島や中国からの渡来人の波があったことが幻想に拍車をかけたが、全く根拠のないものであった。早期にキリスト教が日本に伝来したという説を支持する人々は、らい病患者の手当てなど、光明皇后の慈善活動や聖徳太子のそういった活動を引き合いに出しがちである。しかし、国全体を襲った天然痘の大流行や、ふたつの時期が一世紀以上隔たっているということをあまり重視していないようである。431年のエフェソス公会議でローマ教会から分離した東方教会とネストリウス派の司祭たちは、おそらく6世紀ごろに、それより早期でなければシルクロード経由で、何世紀にもわたって蓄積してきた医学知識をカバンに詰めこんで、中国に到着した。ローマ帝国後期の文明やアラブのファラオ、といったギリシャ、ローマ、ペルシャ、そしてインドにいたる偉大な文明の交流地点であるササン朝ペルシャ帝国のもとで、また後にはイスラムの支配下におかれながら、ネストリウス派の医者や司祭たちは全てを伝えた。初期の布教者たちは、信仰というよりむしろ医学での評判が高かった。紀元600年から900年までの唐代におけるネストリウス派の発展と、この時代の、つまり200年以上にわたる中国文明を日本人が熱心に吸収したこととは、6世紀から8世紀にかけての飛鳥時代の日本にキリスト教が伝わっていたことの最高の証ではないか。続日本紀は冒頭の頁で、高名な中国の僧玄奘三蔵が、同じく名高い日本の僧・道昭への餞別として、あらゆる痛苦を癒すことのできる鍋を贈ったという逸話を伝えている。その鍋を道昭は、660年、日本への帰路において、海神竜王を鎮めるために海中に投じて失った。その道昭には、百済系の祖を持つ行基という弟子があるが、行基が749年に亡くなってから2年後に、その生涯にわたって衆生に対して成し遂げた慈善活動と土木事業により菩薩の諡号を授けられた。晩年には、東大寺の建立に責任者として携わった。行基が行った社会事業が、中国でも日本でも前例のないほどに幅広いものであったことから、関わった僧が他にも存在したのではないかと考える研究者もいる。

Church of the light

Église de la lumière d’Ibaraki, Osaka
Réalisée par l’architecte japonais Tadao Andō, 1989

            Une autre manière de renforcer la christianisation du Japon fut d’invoquer le bouddha Amida, issu du bouddhisme Mahāyāna. Les textes qui tentent depuis plus d’un siècle d’éclaircir les parallèles entre le paradis de Jésus-Christ et celui d’Amida, la foi en l’un et la foi en l’autre, sont multiples. Le missionnaire allemand, historien et protestant, Hans Haas, écrivait déjà au début du 20e siècle qu’il fallait se servir de ces similitudes, et aujourd’hui encore, on pouvait entendre des prêtres missionnaires au Japon dire que l’amidisme était « la seule branche du bouddhisme qui croyait en Dieu comme nous« . L’amidisme promettait à tous le paradis de la Terre Pure, situé à l’ouest, dans lequel on pouvait renaître et atteindre l’éveil. Connu au Japon depuis le 7e siècle, c’est le moine Honen, et puis le moine Shinran, au 12e et 13e siècle, dans le sillage du Mappō, qui popularisèrent ce culte les premiers. Shinran, qui réduisit l’amidisme à la simple foi en Amida, vénérait le Prince Shotoku pour ses œuvres de bienfaisance. En y regardant de plus près, c’est dans les anciens royaumes gréco-bouddhistes nés des conquêtes d’Alexandre Le Grand en Asie, de la Sogdiane à la vallée de l’Indus en passant par la Bactriane et le Gandhara, de l’Ouzbekistan au Pakistan d’aujourd’hui, 100 ou 200 ans avant Jésus-Christ, qu’apparut et se developpa le courant Mahāyāna aux contacts de la culture hellénique, et plus tard de la culture Kouchane venue des steppes du nord. Certains avancent même que le christianisme serait né du mahāyānisme.

日本のキリスト教化を強固なものにするもうひとつの方法は、大乗仏教に由来する阿弥陀如来を持ち出すことである。一世紀以上も前から、イエス・キリストの天国と阿弥陀如来の極楽浄土の、またキリスト信仰と阿弥陀信仰の対比を明らかにしようと試みる、多種多様の論文が書かれてきた。ドイツ人の宣教師であり歴史家でもあるプロテスタントのハンス・ハースは既に20世紀初頭に、この類似性を生かすべきだと書いており、現在でもまた、日本で布教する司祭たちが、阿弥陀信仰は「私たちと同じような神を信じる唯一の仏教の流派」であったと述べている。阿弥陀信仰では、全ての者に西方にある極楽浄土を約束した。そこでは生まれ変わり悟りに達することができるという。この信仰は日本では7世紀から知られていたが、最初に普及させたのは、12世紀から13世紀にかけての末法思想に立脚した僧・法然、続いて親鸞であった。阿弥陀信仰を阿弥陀仏のみへの信仰へと限定した親鸞は、聖徳太子をその慈善活動によって崇敬していた。さらによく見れば、アレクサンダー大王の征服によって、ソグディアナからバクトリアナ、ガンダーラを通ってインダスの谷にいたるまで、つまり現在のウズベキスタンからパキスタンにいたるまでのアジアに紀元前100年か200年頃生まれたギリシャ式仏教の古代王国において、大乗仏教の一派が現れ、ヘレニズム文化や、後には北方のステップから来たクシャーナ文化に接することで、発展していったのである。さらに踏み込んで、キリスト教は大乗仏教から生まれたとする者さえいるのだ。

Yoshiro Shinkawa

Ancienne église Nobuki, île de Nozaki, préfecture de Nagazaki, construite en 1908
Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2018
Photo de Yoshiro Shinkawa, negative 2012, print 2015
© Yoshiro Shinkawa

 

Texte de Gwendal DIABAT
Traduction en japonais de Eko OGAWA
本文 グウェンダル ディアバ
日本語訳 小川 恵子

 

Liste non-exhaustive des missionnaires bretons, hommes et femmes, partis au Japon

 MISSIONS ÉTRANGÈRES DE PARIS

Pierre Marie LE TURDU, Quintin, Côtes-d’Armor, 1821, 1846-1848, 1861
Pierre SÉCHER, Saint-Lumine-de-Clisson, Loire-Atlantique, 1834, 1860-1860
Alfred Eugène Marie PETTIER, Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, 1843, 1868-1919
Jean-Marie-Louis LEMARÉCHAL, Pleine-Fougères, Ille-et-Vilaine, 1842, 1870-1912
Jean Marie CORRE, Plougastel-Daoulas, Finistère, 1850, 1876-1911
Mathurin ROGER, Guenrouet, Loire-Atlantique, 1855, 1882-1884
Hyacinthe ADAM, Minihy-Tréguier, Côtes-d’Armor, 1858, 1883-1896, 1909
Alexis COCHERIE, Rennes, Ille-et-Vilaine, 1857, 1884-1894, ?
Léon Paul François Xavier CARON, Nantes, Loire-Atlantique, 1862, 1885-1894, 1902
August Jospeh COTIN, Landean, Ille-et-Vilaine, 1863, 1886-1901
Henri DARIDON, Paris, Roscoff, Finistère, 1861, 1886-1920, 1921
Julien Jean ROUSSEAU, Ranné, Ille-et-Vilaine, 1864, 1891-1906
Jean Marie CHÉREL, Guignen, Ille-et-Vilaine, 1868, 1892-1948
Émile Marie Alexandre LEBEL, Guichen, Ille-et-Vilaine, 1868, 1892-1913, 1928
Clément Jospeh LEMOINE, St Georges de Reintembault, Ille-et-Vilaine, 1869, 1894-1941
François HARNOIS, Saint-Caradec, Côtes-d’Armor, 1869, 1894-1910
Jean Marie DAUMER, Meillac, Ille-et-Vilaine, 1871, 1895-1910
Émile HÉBERT, Vitré, Ille-et-Vilaine, 1870, 1896-1917
François HERVÉ, Bruz, Ille-et-Vilaine, 1874, 1897-1973
Jean BIANNIC, Plouzévédé, Finistère, 1868, 1898-1929
François Pierre Marie LEMARIE, Campbon, Loire-Atlantique, 1867, 1898-1945
Pierre Louis Marie COTREL, Quintin, Côtes-d’Armor, 1876, 1902-1928
Marcel HOUTIN, Campbon, Loire-Atlantique, 1890, 1920-1951
Henri AUGMARD, Saint-Nazaire, Loire-Atlantique, 1916, 1948-1966, 1991
Roger BERHAULT, Servon-sur-Vilaine, Ille-et-Vilaine 1925, 1949-2017, 2019
Félix JACQ, Plouédern, Finistère, 1920, 1949-1971, 2010
Jospeh JACQ, Plouédern, Finistère, 1922, 1949-1983, 1991
Jean Marie PENCREC’H, Paule, Côtes-d’Armor, 1924, 1949- …
Pierre SAUVION, La Haie-Fouassière, Loire-Atlantique, 1925, 1951-2005, 2008
Albert CORVAISIER, St-Léonard-de-Fougères, Ille-et-Vilaine, 1921, 1951-1996
Jean CREIGNOU, Plougourvest, Finistère, 1926, 1951-2012
Yves SPARFEL, Plouider, Finistère, 1921, 1952-1999, 2007
Jean Pierre CORNIC, Cast, Finistère, 1913, 1952-1986
André DANION, Kerfeunteun, Finistère, 1917, 1952-1995, 1996
Albert Etienne PRESSE, Lanvénégen, Morbihan, 1919, 1952-1987, 1991
Marcel Jean Marie LE DORZE, Saint-Gérand, Morbihan, 1919, 1952-2002, 2015
Bernard BLUSSON, Monfort-Sur-Meu, Ille-et-Vilaine, 1923, 1954-1962, 1967
Jacques BAILLOT, Nantes, Loire-Atlantique, 1929, 1955-2004
Eugène JUGUET, Combourtillé, Ille-et-Vilaine, 1929, 1955-1961, 1979-2003
Constant Théodore LOUIS, Broons-sur-Vilaine, Ille-et-Vilaine, 1927, 1956-2015
Henri QUINIOU, Meilars, Finistère, 1932, 1958-2004
Aimé Jean Louis LIMBOUR, Pospoder, Finistère, 1932, 1959-1990
Jean GAC, Folgoet, Finistère, 1937, 1964-1974, ?
Louis BELLION, Nantes, Loire-Atlantique, 1941, 1968- …
Marcel KAUSS, Pont-Aven, Finistère, 1942, 1973- …

 SOEURS FRANCISCAINES MISSIONNAIRES DE MARIE

Anne-Marie RAULT, Saint Guen, Côtes-d’Armor, 1869, 1898-1919
Marie-Josèphe BOULAIS, Bruc, Ille-et-Vilaine, 1875, 1898-1933
Marie-Françoise LE CORVEC, Bourg, Morbihan, 1872, 1898-1899, 1902
Marie-Françoise MELEARD, Plelo, Côtes-d’Armor, 1864, 1899-1902
Marie-Thérèse BURON, Geneston, Loire Atlantique, 1881, 1904-1974
Eugénie DOYEN, Ploubezre, Côtes-d’Armor, 1886, 1908-1926
Aimée VOISIN, Guéhenno, Morbihan, 1887, 1908-1944
Maria LAGEAT, Saint Brieuc, Côtes-d’Armor, 1880, 1908-1924, 1945
Rose Marie JAMES, Lanfains, Côtes-d’Armor, 1883, 1908-1946
Marie-Reine CADET, Pontivy, Morbihan, 1906, 1932-1943
Marguerite-Marie L’HELGOUACH, Plomodiern, Finistère, 1906, 1951-1958, 2002
Yvonne LE DÛ, Pleubian, Côtes-d’Armor, 1897, 1927-2002
Anne-Marie COQUELIN, St Christophe des Bois, Ille et Vilaine, 1883, 1920-1953
Marie BOISSELIER, Château-Thébaud, Loire-Atlantique, 1904, 1927-2003
Mélanie BURLOT, Saint Mayeux, Côtes-d’Armor, 1877, 1920-1963

 FRANCISCAINS – ORDRES DES FRÈRES MINEURS

Frédéric Christophe GOURVEZ, Irvillac, Finistère, 1924, 1950-2011
Célestin Henri BILLARD, Paris, Rennes, Ille-et-Vilaine, 1919, 1952-1992, 2008
Odoric FISCHER, Baud, Morbihan, 1920, 1953-2014

 SOEURS AUXILIATRICES

Marguerite BILLOT, Cambrai, Guingamp, Côtes-d’Armor, 1885, 1936-1961
Madeleine BARANGER, Nantes, Loire-Atlantique, 1911, 1950-1977

 SOEURS DE L’ENFANT JÉSUS – NICOLAS BARRÉ OU DAMES DE SAINT-MAUR

Marie Anne LE TROQUER, Côtes-d’Armor, 1847, 1875-1877
Eugenie Marie MENEUVRIER, Loire-Atlantique, 1868, 1888-1921

 SOEURS DE SAINT-PAUL DE CHARTRES

Roguès A.-M., Guiclan, Finistère, 1901

 

 

 

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